Les méridiens du cheval Uma Setsushin

Les méridiens du cheval Uma Setsushin

Les méridiens du cheval Uma Setsushin






35 € + 4 € de frais de port

les méridiens du cheval

verso

Les méridiens du cheval Uma Setsushin, (traduction : l’observation du cheval à travers ses méridiens) est un ouvrage essentiel et indispensable à la bonne pratique du shiatsu et de l’acupuncture vétérinaire.

Malgré tout le cheval, comme l’humain, possède un système neurovégétatif et les relations cutanéo-viscérales qui en découlent. On peut donc imaginer que le système méridien du cheval a autant de réalité physiologique que chez l’homme.

Dans cet ouvrage, nous avons voulu mettre en évidence les différents aspects de ce système en  traitant du méridien ordinaire, du tendino-musculaire, des vaisseaux merveilleux et des voies de communications appelées Luo. En reprenant les textes anciens.

Il s’agit principalement de chapitres du Sou Wen, du Ling Shu mais aussi d’un ouvrage beaucoup plus récent (3ième S .), le Zhenjiu Jiayi Jing (traité ordonné de l’acupuncture), car c’est dans cet ouvrage que sont décrits, pour la première fois, 249 points d’acupuncture.

Pour compléter ce tableau, nous avons voulu aussi vous faire part de la vision chinoise de la médecine vétérinaire à travers un rouleau datant du XVième siècle, sur lequel sont décris environ 140 points d’acupuncture symptomatiques du cheval.

les méridiens du cheval Uma Setsushin : quelques illustrations

les muscles

les tendino musculaires : les muscles

points sur l'antérieur

points sur l’antérieur

Méridiens Vésicule Biliaire

VB tendino musculaire et méridien ordinaire

avant du cheval

méridiens sur l’avant

Prix : 35 €

La théorie des méridiens du cheval Uma Setsushin n’est pas issue de la médecine chinoise vétérinaire antique. Les méridiens sur le cheval sont une transposition des méridiens de l’homme, avec les imperfections que cela entraine. En effet, le cheval est posé sur son majeur, il ne possède qu’un seul doigt et des vestiges de métacarpes ou métatarses. Tous les méridiens sont donc regroupés sur ce seul doigt.

La médecine vétérinaire chinoise ou japonaise n’a pas décrit de méridiens sur le cheval, la vache, le coq ou le cochon. Les ouvrages anciens décrivent des points d’acupuncture symptomatiques. Ils sont au nombre de 142 et n’ont pas tous leur correspondance dans la nomenclature humaine. Certains points sont localisés de manière identique chez l’homme et chez le cheval mais ils ne portent pas le même nom, ce qui amène à se poser des questions sur l’utilisation de ces points.

Nous avons choisi de décrire les méridiens du cheval Uma Setsushin bien qu’ils soient une adaptation de la nomenclature humaine, considérant que les tendino musculaires avaient une réalité anatomique et qu’il existait des relations cutanéo viscérales du fait même des capteurs contenus dans la peau. Ce qui rejoint de très près la notion de méridien décrits par le Ling Shu.

Cet ouvrage traite le sujet dans quatre chapitres qui se suivent (10, 11, 12, 13)

  • Le chapitre n°10 traite des Jing Mai, les méridiens « ordinaires »,
  • Le chapitre n° 11 traite des Jing Bié, les vaisseaux « distincts »,
  • Le chapitre n° 12 traite des Jing Shui, les voies d’eaux,
  • Le chapitre n° 13 traite des Jing Jin, les tendino musculaires.

Extraits de « les méridiens du cheval Uma Setsushin »

Lei Gong, interrogeant l’empereur Jaune dit : « j’ai suivi votre exposé sur les prescriptions interdites. La théorie de l’acupuncture commence par les Jing Mai (méridiens) qui font circuler le Ying (énergie nutritive). Il faut en fixer la mesure. A l’intérieur on suit l’ordre des cinq Tsang. A l’extérieur on différencie les six Fu. Je souhaiterais en approfondir les règles en détail. »

Huang Di : « Lorsque l’homme nait, se forme d’abord le Jing (potentiel énergétique), de là naissent les moelles et le cerveau qui en est la mer, les os forment le bouclier, les vaisseaux transportent le Ying nutritif, les tendons (Jin) en sont la corde maîtresse, la chair, les remparts, la peau, la fermeté, les poils et les cheveux s’allongent. Les céréales entrent dans l’estomac et les vaisseaux servent à communiquer ce qui assure la circulation du Qi et du Sang. »

Lei Gong : « j’aimerais savoir où commencent et où circulent les Jing Mai (vaisseaux). »

Huang Di : « on peut régulariser le vide et le plein et traiter toutes les maladies et par conséquent déterminer la vie et la mort. On ne peut pas ne pas les connaitre à fond. »

Ils sont les axes du système, et sur eux résonnent tous les phénomènes de l’organisme, y compris les relations avec le monde extérieur. C’est pourquoi, les points d’acupuncture s’y trouvent ainsi que sur Du Mai (VG) et Ren Mai (VC). Ces méridiens permettent la circulation de l’aspect Yin de l’énergie d’entretien (Ying Qi), l’aspect Yang circulant plutôt à travers les vaisseaux secondaires ou encore hors méridiens (Wei Qi).

Ce sont des trajets sur lesquels sont situés les points d’acupuncture. Ils sont au nombre de douze, bilatéraux et sont en relation avec de grandes fonctions physiologiques (la respiration, la digestion, la circulation sanguine, etc.). Leur nom chinois les identifie par rapport à leur localisation topographique, l’habitude est de leur donner le nom de l’organe avec lequel ils sont en relation (Poumon, Rein, Rate, etc.). Cette manière de faire induit de nombreuses confusions. En effet, le méridien est un trajet en relation avec un grand système énergétique qui ne se superpose pas obligatoirement avec les organes que nous connaissons dans la vision occidentale de l’anatomie/physiologie.

De nombreux ouvrages anciens fond état des vaisseaux merveilleux, notamment le Sou Wen (traité des questions simples), le Ling Shu (l’axe spirituel), le Nan Jing (traité des difficultés), mais aussi d’autres ouvrages qui reprennent des passages de ces premier textes comme le Zhenjyu Jiayi Jing de Hang Fu Mi. (traité de l’acupuncture ordonnée). Ils correspondent aux vestiges des méridiens de l’embryon, ils sont en relation avec notre système neuro-endocrinien. Quatre vaisseaux sont en relation avec les systèmes nerveux (central, végétatif et périphériques Yin et Yang), les quatre autres sont en relation avec nos systèmes endocriniens : adaptation à la lumière (Yin et Yang) et reproduction (Yin et Yang).